Istòria / Histoire/Lenga nissarda / Langue niçoise/Musica / Musique/Patrimoni / Patrimoine

Anita Mamita

Il existe dans l’histoire de Nice un personnage particulièrement attachant, et peu (ou en tous cas pas  assez) connu, Anita Garibaldi.

Épouse de Giuseppe, elle a été à la fois mère, épouse et combattante révolutionnaire auprès de son mari. Nombreux sont les épisodes où elle combattit, s’enfuit de prison alors qu’elle était jeune maman ou encore enceinte.

Mais loin de moi l’idée de faire ici sa bibliographie ici, mais plutôt de faire d’une pierre deux coups: d’une part en ravivant un peu sa mémoire. Il faut savoir que selon la volonté de Pepin, elle fut enterrée à Nice. Malheureusement, sa dépouille fut récupérée (de nuit pour éviter que les Niçois ne s’en aperçoivent) pour être transportée à Rome(sur le Janicule) en 1932 à une époque où l’Italie construisait son mythe fasciste.

D’autre part, je profite de ce personnage historique lié à Nice pour parler d’un artiste que j’aime beaucoup, dont j’ai déjà parlé et dont je reparlerai:  Jànluc Sauvaigo. Peintre, poète, dessinateur et scénariste de BD, auteur, compositeur…bref, un artiste plus que complet. A travers des projets musicaux, il a rendu hommage à Anita par deux fois.

Le projet le plus complet a été conjointement mené avec Patrick Vaillant, mandoliniste Niçois interniationalement reconnu: Anita Anita.

« ANITA ANITA est né en 1986 d’une idée de Patrick Vaillant et Jean-Luc Sauvaigo : réunir à Nice des musiciens provençaux et italiens, écrire en chansons un album où prenne place le célèbre Garibaldi, et dédier la création à Anita, son épouse.  »

Le deuxième hommage, est une chanson de l’Ontario Blues Band de li Quieti cuòla de Nissa (son groupe) dédiée à Anita. Pour moi une des plus belles chansons de Sauvaigo, je l’ai mise en ligne pour la partager avec vous:

Je finirai avec une citation de Galibardi trouvé sur le site de P.Vaillant: bastian contrari

« J’allais à cheval avec à mes côtés la femme de mon coeur digne de l’admiration universelle… J’avais une épée et une carabine que je portais devant moi en travers de ma selle. Mon Anita était mon trésor, non moins ardente que moi pour la sacro-sainte cause des peuples et pour cette vie aventureuse.« 

Galibardi

E viva!

Barba Gé

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s